On se prive, on fait semblant que tout va bien …
Bienvenue dans la fosse aux oubliés À Forbach, la précarité que j'ai vu chez des habitants, amis, n’est pas seulement une réalité. Elle est devenue le quotidien des âmes qui s'effondrent dans le noir le plus total. Un carnaval morbide qui refuse obstinément de s'arrêter. Ici la précarité n’est pas une condition, elle est une sentence définitive et impitoyable. Une ville où chaque rue est un chemin vers l’enfer et où chaque visage porte les cicatrices invisibles d'une existence brisée. […]