David SCHMIDTFrance

La pédo-magistrature

Quand ceux qui nous protègent, deviennent nos bourreaux ...

Analyse d’une France profonde:
– Quand ceux qui nous protègent deviennent nos bourreaux …

Comme on le sait, les pédos sont partout, dans tous les milieux, tous les secteurs professionnels. Mais s’il y a un secteur dans lequel on espère y trouver des professionnels intègres, faisant preuve d’humanité et de bon sens, c’est bien celle des magistrats. Ne sont-ils pas censés faire montre d’une attitude irréprochable, impartiale dans le respect de la loi ?
Récemment, l’un de ces magistrats était, le temps d’une journée seulement, au cœur des médias, son identité n’ayant bien-sûr pas été révélée. Le juge, premier vice-présisent du TGI de Dijon, ancien juge des enfants, a proposé au viol sa fille âgée de 12 ans sur un site d’échangistes qu’il fréquentait avec sa femme. Vous avez certainement été choqués par cette affaire mais sachez qu’elle ne représente en rien une exception.

Nombre de magistrats, la plupart des juges, ont été mis en cause dans de sales affaires de viols d’enfants ou de possession de fichiers pédopornographiques depuis bien longtemps. Sans remonter trop loin dans le temps, voici quelques exemples qui illustrent parfaitement le laxisme, la complaisance et la volonté délibérée de faire taire les victimes, de la justice française.

En 1997, on apprend que 71 magistrats sont impliqués dans un vaste réseau pédocriminel mis à jour grâce à l’opération ADO71. AUCUNE POURSUITE ne sera entreprise et leurs noms seront tus.
Le président du tribunal pour enfants de Bobigny Jean-Pierre Rosenczveig, sera impliqué dans l’affaire du Coral et celle de Zandvoort. PAS DE POURSUITE.

En 2003, Michel Joubrel, 52 ans, un ancien substitut général à la cour d’appel de Versailles. Il avait siégé au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) de 1998 à 2002. Il est arrêté pour possession de fichiers pédopornographiques au sein d’un réseau pédocriminel sur internet : viols d’enfants, de bébés de moins de deux ans, ou d’adolescents. D’abord placé à la RETRAITE D’OFFICE par Dominique Perben, il sera RADIÉ.
En 2003 toujours, Philippe Zamour, juge, est surpris en plein tribunal en train de se masturber. Mis en examen puis suspendu, il sera finalement déclaré irresponsable et bénéficiera d’un NON-LIEU.
Philippe Chenet-Bresteau, juge pour enfants, également directeur d’une colonie de vacances, avait été muté suite à des soupçons de pédocriminalité au sein même du tribunal entre 1989 et 1991. ZERO SANCTION ! Nouvelles accusations en 1994 alors qu’il dirigeait une colonie. Il ne sera finalement révoqué qu’en 2005 et condamné à 1 an de PRISON… AVEC SURSIS.En 2006, Christian Goy, substitut du procureur au tribunal de grande instance de Bayonne, est arrêté pour viols et agressions sexuelles sur mineures, les filles de certains de ses clients lorsqu’il était avocat. Il écopera d’une peine de PRISON DE 15 ANS (peine exceptionnelle pour ce genre de profil).
Le juge Pierre Roche, violeur d’enfants témoigne auprès de ses enfants de son implication dans des actes atroces et sataniques liés à l’affaire Alègre. Il dira que de nombreux notables dont des magistrats participaient à des cérémonies de sacrifices, des tortures et viols d’enfants.

Bernard Constantin, président de la chambre d’accusation de la cour d’Appel de Chambéry est provisoirement suspendu pour des soupçons de viol sur une fillette. La juge Laurence Canavero sera accusée de viol sur une fillette au sein du tribunal de Valence. La plainte n’aboutira pas évidemment et l’accusateur sera emprisonné.

Et puis il y a tous les magistrats qui certes ne sont pas qualifiés de pédos mais qui, de par leur inaction ou leur minimisation des faits reprochés, laissent à ces enfoirés la possibilité d’agir en toute impunité. Beaucoup de témoignages viennent pointer des non-lieux, des peines minables, des procédures illégales.

Pour exemple : le petit Leeroy a été enlevé à sa maman sur ordre de Colette Lajoie, juge, sans aucune justification. Séverine verra la juge Grollemund prendre clairement partie pour son ex, violeur de Amoris.
La juge Danièle Ringot avait rendu le plus célèbre non-lieu dans l’affaire des CD-Roms de Zandvoort, la même décision sera prise par cette juge concernant les viols de Pierre et Marie (« Viol d’enfants : la fin du silence » d’Elise Lucet) par leur père au sein d’un réseau satanique.

La juge en charge de l’affaire Farina, le directeur d’école pédo, estimera que les charges n’étaient pas suffisantes concernant des faits sur une trentaine de victimes et décidera d’un non-lieu.

Dans l’affaire Poupart liée à Zandvoort, le réseau FM pédo montre clairement sa volonté d’étouffer les faits pour protéger on ne sait qui. Les magistrats impliqués dans cette vendetta sur la Vérité sont très nombreux : la juge Isabelle LOUMAIGNE-BREHAT, les juges Franck LAFOSSAS et Philippe GUENARD, la juge Thérèse PERET, le procureur Marc FRITSCH, le juge Christian RISS.

Le juge Renard, du tribunal de Nice sera en charge de l’affaire Kamal. Problème, il est lui-même impliqué dans les viols de la petite Lauriane ; il établira évidemment un non-lieu !
Yvon Tallec, procureur, minimisera l’implication de la France dans l’affaire des CD-Roms de Zandvoort, établissant que les enfants n’étaient pas français, qu’ils étaient consentants …

La juge Mylène Huguet remettra Léonid Kameneff, violeur d’enfants récidiviste de l’Ecole en bateau, en liberté.
Le juge d’instruction Jacques Bourguignon et l’ancien procureur d’Auxerre René Meyer ne se saisiront pas d’un document mettant en cause Emile Louis.

Ghislaine Maxwell, complice d’Epstein, n’est pas inquiétée par la justice, aucun juge ni procureur n’intentera quoique ce soit, elle reste libre.

Et encore les affaires Amidlisa, Outreau, Angers, … toutes les affaires liées à ce réseau pédocriminel international ou impliquant des notables, politiques, magistrats présentent d’énormes failles et dysfonctionnements dans leurs procédures et leurs jugements, TOUTES ! Et à chaque fois, on retiendra qu’ils sont francs-maçons…
(Source : teamfsociety.com).

Le procès du magistrat mis en examen pour avoir proposé sur Internet à des inconnus de violer sa fille mineure devrait se tenir « début 2022 ».

Le procès du magistrat mis en examen pour avoir proposé sur Internet à des inconnus de violer sa fille de 12 ans, récemment révoqué de la magistrature, devrait se tenir « début 2022 », a indiqué ce vendredi le procureur de la République de Besançon, où est instruite l’affaire.

La juge d’instruction vient de boucler ses investigations et devrait décider d’ici « l’automne » si elle le renvoie devant le tribunal correctionnel, a indiqué à l’AFP Etienne Manteaux. Dans l’hypothèse d’un procès, il devrait se tenir « début 2022 », a-t-il estimé.

Olivier B., 55 ans, a été révoqué le 13 juillet par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM). La révocation est la sanction disciplinaire la plus lourde qui peut être prononcée à l’encontre d’un magistrat.
« Un risque objectif de passage à l’acte »

Professionnel aux évaluations jusqu’alors élogieuses, il exerçait auparavant comme vice-président du tribunal judiciaire de Dijon où il coordonnait le pôle des affaires familiales. Interpellé le 4 juin 2020 et placé sous contrôle judiciaire, il est depuis mis en examen pour corruption de mineur et « provocation non suivie d’effets à la commission de crime de viol et de délit d’agression sexuelle », des infractions punies de dix ans d’emprisonnement.

Il a reconnu les faits, mais assure qu’il ne s’agissait que de fantasmes jamais concrétisés. Toutefois, un « rapport très complet d’analyse » de deux de ses smartphones, versé en juin au dossier, écorne ce système de défense, a insisté Etienne Manteaux. Le rapport montre en effet qu’entre janvier 2020 et fin mai 2020, Olivier B. était en contact avec un « partenaire sexuel » que lui et son épouse fréquentaient régulièrement dans le cadre de « relations échangistes », relate Etienne Manteaux.

« À partir de 2020 », il propose à cet homme des scénarios « qui mettent en scène sa femme et sa fille », poursuit le procureur. « Des rendez-vous sont proposés », qui n’aboutiront toutefois pas en raison du confinement, ajoute-t-il. « On n’est pas dans une simple et pure fantasmatique (…) il y avait un risque objectif de passage à l’acte », a poursuivi le procureur, qui va donc requérir le renvoi d’Olivier B. « pour instigation à commettre des viols, des agressions sexuelles et des faits de corruption sur mineur ».

« Une problématique sexuelle majeure »

Etienne Manteaux va en revanche demander un non-lieu en ce qui concerne la corruption de mineur, la jeune fille n’ayant subi aucune agression.

Lors de l’audience devant le CSM, mi-juin, la défense d’Olivier B. avait mis en avant un « traumatisme » lié à l’affaire Pierre Bodein, du nom du multirécidiviste surnommé « Pierrot le fou », condamné définitivement à la perpétuité incompressible pour trois meurtres sauvages et deux viols commis en 2004. Olivier B. était avocat général lors du procès en première instance.

Un expert psychiatre désigné par le CSM avait jugé cet argumentaire « crédible », a expliqué Etienne Manteaux. En revanche, selon un autre expert désigné dans le cadre de l’instruction, M. B. souffre « d’une problématique sexuelle majeure » et se « cache derrière ce traumatisme possible mais qui n’a rien à voir avec sa problématique », a ajouté le procureur.

Un « administrateur ad hoc » a par ailleurs été désigné pour représenter et conseiller la fille du magistrat, « victime par ricochet » dans ce dossier, a indiqué M. Manteaux, qui précise encore que quatre associations de protection des droits de l’enfance sont parties civiles dans ce dossier.

Dans la quasi-totalité des affaires, les magistrats était Franc-Maçons … vous n’avez toujours pas compris ?

David SCHMIDT

David SCHMIDT

Journaliste reporter sur Davidschmidt.fr. Chroniqueur radio sur Form.fr.

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