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Signal & Sound Mia Johnson
Pourquoi le vote des Français se tourne-t-il durablement vers la droite ?
La France avec ses fromages, ses grèves et surtout ses élections où paraît-il, un vent de droite souffle plus fort qu’un Mistral de gauche en plein mois d’août.
Et pourquoi donc, me demanderez-vous ?
Simple : la gauche serait en train de « tuer » la France.
Rien que ça ! Comme dirait l’autre : « Mais c’est qui, la gauche ? » Voyons voir…
Commençons par le sujet qui fâche et qui passionne : la sécurité.
Paraît-il que si vous voulez un cours accéléré de self-défense, il suffit de traverser certaines rues la nuit (avec un bon gilet pare-balles et un GPS qui vous indique la sortie).
Face à cette ambiance, certains anciens électeurs de gauche ont décidé que leur survie en milieu urbain passait par un virage politique à droite. Ça ou s’équiper d’un katanaa chacune de vos sortis, mais c’est moins légal.
Ensuite, il y a ce « politiquement correct » qui est au débat public ce que le tofu est à la cuisine : ça peut paraître sain, mais ça manque parfois de piquant.
Résultat : Quand on veut monter une start-up en France, mieux vaut prévoir un plan de financement et un dictionnaire des formules administratives. Certains se disent que la droite semble moins adepte du yoga bureaucratique, alors pourquoi pas essayer ?
Passons au volet économique. On dit que la France est le pays des idées révolutionnaires, mais parfois la révolution piétine un peu surtout quand on parle de relancer l’emploi.
La droite promet des miracles : réduction du poids de l’État, baisse d’impôts, marché du travail flexible comme un gymnaste … Bref, le rêve éveillé pour qui veut faire bouillir la marmite tout en réduisant la paperasse. On jugera sur pièce mais pour l’instant, ça fait toujours un effet « paillettes » dans les meetings.
Le sujet qui divise au moins autant que le débat « Pain au chocolat ou chocolatine ? » : l’immigration et l’identité nationale. On sent déjà les tensions monter comme une mayonnaise qui risque de tourner.
Résultat : pendant que certains brandissent fièrement le drapeau tricolore en criant « Touche pas à mon coq gaulois ! », d’autres partent en croisade pour exterminer les fautes d’orthographe qui pullulent comme des moustiques un soir d’été. Chacun ses priorités, hein !
Dernier point et pas des moindres : le rejet de l’élite.
Paraîtrait que dans certains salons feutrés on discute politique autour d’un caviar végan tout en concluant que « la France d’en bas » est tout simplement trop « bas » pour comprendre.
En tout cas, nombreux sont ceux qui, épuisés, finissent par se dire : « Allez, va pour la droite, on verra bien ! ». Et qui sait, peut-être qu’un jour on nous présentera un(e) candidat(e) du terroir, capable de houspiller les petits fours et la langue de bois d’un ton tonitruant à la Jean-Pierre Coffe (en hurlant « C’est de la merde ! » pour la forme). L’espoir fait vivre, comme dirait l’autre… ou du moins, ça fait patienter !
Bref, certains clament à qui veut l’entendre que « la gauche tue la France ». C’est caricatural certes mais ça reflète un certain ras-le-bol. La sécurité, l’économie, l’identité, la bureaucratie … autant de facteurs qui poussent de plus en plus de gens à se dire que la droite même imparfaite reste la meilleure option pour le pays.
Reste à savoir si cette tendance durera ou comme une mode vestimentaire elle finira aux oubliettes avec le retour d’un pyjama made in Gauche. Dans un monde idéal, on espère surtout qu’un jour, les responsables politiques (de gauche, de droite, du centre ou de la galaxie lointaine) se souviendront qu’une promesse non tenue, c’est un peu comme un soufflé raté : ça finit toujours par retomber.
David SCHMIDT
Écrit par: David SCHMIDT
Ceux qui traversent une situation difficile, qui souhaitent faire connaître une injustice, mettre en lumière un événement de leur vie ou attirer l’attention sur un sujet d’intérêt public pourront toujours trouver une oreille attentive et un espace d’expression.
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