Auditeurs:
Meilleurs auditeurs :
play_arrow
Signal & Sound Mia Johnson
On vit une époque magique les amis, vraiment faite de lumière.
Une époque où n’importe qui, depuis son canapé, en jogging taché de café et de trou de pils, peut t’expliquer la vie … Enfin la tienne mieux que toi … Tu sais, les gens qui ne savent rien mais qui l’ouvrent comme s’ils avaient inventé la roue, le feu et surtout la morale universelle.
Un post, une vidéo, un silence un peu trop long… et bim : Les experts autoproclamés débarquent.
Ceux qui savent, ceux qui jugent. Ceux qui t’expliquent ce que tu aurais dû faire, alors qu’ils n’ont jamais rien fait. Des experts en absolument tout, diplômés de l’Université de Facebook, option : j’ai lu un commentaire donc je sais.
Derrière un écran, tout le monde devient philosophe, médecin, coach mental, producteur, formateur, stratège et donneur de leçons.
Dans la vraie vie ? Silence radio, bilan zéro. Ils expliquent ta vie alors qu’ils n’arrivent déjà pas à gérer la leur sans s’énerver contre une box internet.
Ils parlent fort. Très fort, parce que le vide fait toujours beaucoup de bruit.
J’ai fait un truc apparemment scandaleux :
je donne plus de nouvelles vu que j’ai levé le pied. Pas par flemme. Pas par abandon. Par nécessité. J’ai choisi la santé plutôt que l’exposition. Le travail de fond plutôt que le bruit. L’ombre plutôt que la vitrine. Le travail réel plutôt que la masturbation intellectuelle des réseaux.
Pendant que certains commentaient, moi j’écrivais.
Des cours. Des formations. Des documents pédagogiques. Des projets vidéo.
Un site entier à reconstruire. Du taf invisible. Du vrai. Celui qui ne fait pas de likes mais qui tient debout. Du travail chiant, lent, invisible. Pas le genre qui fait bander l’algorithme, mais le genre qui tient sur la durée.
Je pensais naïvement que ça suffirait, que le travail parlerait de lui-même. Erreur de débutant, il y aura toujours “quelqu’un” … ce quelqu’un pour dire : “C’est pas comme ça qu’il faut faire”, “Avant c’était mieux”, “Tu devrais …”, “Moi à ta place …” Spoiler : personne n’est à ta place. Bien sûr que tu aurais fait autrement. Tu n’as jamais rien fait, donc tout te paraît simple.
Et surtout pas ceux qui ne prennent jamais de risques, ne créent rien, ne construisent rien, mais ont toujours un avis prêt à l’emploi. Gratuit et non sollicité, parfois hors sujet … fermez-la bordel !
Alors … Résolutions 2026 (version du David honnête)
Je continuerai à ne pas écouter ceux qui parlent sans comprendre. Je continuerai à bosser dans le silence pendant que d’autres brassent du vent. Je continuerai à avancer, même lentement, plutôt que de stagner. Et surtout, je n’ai rien à prouver à ceux qui ne font rien, de part leur incapacité à créer quoi que ce soit sans l’approbation d’un groupe Facebook. Ça fait six ans que les critiques tombent. Six ans que je continue. Conclusion simple : les critiques n’ont jamais taillé de mon chemin et m’ont pas empêché de dormir. Comment dire les choses simplement … j’ t’emmerde en faite ! (Oui mes amis, sachez le dire quand il le faut, je vous jure ça du bien !)
Moralité (s’il en faut une), Donner son avis, c’est facile.
Construire quelque chose, beaucoup moins. Avant de jouer les êtres supérieurs derrière un écran,
une idée folle : regardez votre propre trajectoire. Et si elle est vide … le silence est parfois la forme d’intelligence la plus élégante.
N’écoutez pas les donneurs de leçons en carton. Continuez à travailler pendant que les autres parlent.
Je préférerai l’ombre à votre lumière artificielle.
Vos avis ? Rangez-les là où le soleil ne passe pas.
Gardez-les pour vos discussions de fin de soirée, quand vous refaites le monde sans jamais bouger votre cul de la chaise.
La vérité est simple, ceux qui passent leur temps à juger sont rarement ceux qui comptent pour vous.
Vous n’êtes pas des haters, vous êtes des figurants, au fond vous n’êtes même pas des ennemis.
Un ennemi, ça compte. Vous ? Vous êtes juste le bruit de fond !
Des silhouettes sans œuvre, sans courage, sans trace.
Des gens qui n’existent qu’en réaction à ce que font les autres.
Si on s’arrête, vous disparaissez. Voilà votre niveau d’importance.
Vous appelez ça “donner son avis” ?
En réalité, c’est le cri d’angoisse de ceux qui n’ont rien.
Vous n’attaquez pas parce que vous êtes forts, mais parce que vous êtes frustrés, invisibles, interchangeables. Alors continuez à parler, crachez, jugez, vomissez …
Vous ne ralentissez rien. Vous êtes juste la preuve qu’on est sur le bon chemin.
Rideau, retour au travail. Fin de transmission. Allez bisous.
David SCHMIDT
Écrit par: David SCHMIDT
Ceux qui traversent une situation difficile, qui souhaitent faire connaître une injustice, mettre en lumière un événement de leur vie ou attirer l’attention sur un sujet d’intérêt public pourront toujours trouver une oreille attentive et un espace d’expression.
Commentaires d’articles (0)