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Toutefois ces chiffres ne semblent rien indiquer pour Laëtitia Avia, porte-parole de LREM. Interrogée par le président de Mediapart, Edwy Plenel, au sujet des brutalités policières, la députée a indiqué qu’en tant qu’avocate, elle voulait voir une violence policière constatée par la justice avant de la condamner.
La députée LREM Laetitia Avia sur les violences policières: « Apportez-moi une violence constatée et je serais la première à la condamner » Il fallait oser… Les victimes apprécieront #ViolencesPolicieres #MediapartLive pic.twitter.com/yqRrZA4Ctb
— Nils Wilcke (@paul_denton) 4 декабря 2019 г.
«Je suis une avocate. En tant qu’avocate, il n’y a personne, je crois, qui est plus attaché à l’État de droit qu’une avocate, OK? […] Si demain j’ai une violence policière constatée, jugée comme telle, je serai la première à la condamner.»
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«Vous en avez des dizaines sous les yeux depuis un an», lui a rappelé M.Plénel.
«Je serai la première à la condamner. Mais apportez-moi une condamnation, un état constaté de violences policières et je serai la première à la condamner», a poursuivi la députée.
M.Plénel a tout de même tenté de lui indiquer que, par le passé, les autorités françaises avaient été appelées à suspendre l’usage des LBD par la commissaire des droits de l’Homme aux Nations unies.
«Qui n’est, je crois, pas une juridiction», a coupé Mme Avia.
(source:sputniknews)
Écrit par: David SCHMIDT
Laëtitia Avia nie Violences policières
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