Le jour où l’on cesse de vivre pour les autres
On commence enfin à vivre pour soi.
Pourquoi faudrait-il passer sa vie à essayer de plaire aux autres, à se conformer à leurs attentes et à craindre leurs jugements ?
Nous vivons dans une société où le regard des autres prend parfois une place démesurée.
On apprend à se comporter d’une certaine manière, à ne pas trop sortir du cadre, à surveiller ses paroles, ses choix, ses attitudes. On finit même par réfléchir à ce que les autres pourraient penser avant de se demander ce que l’on souhaite réellement.
Par peur des critiques, du rejet ou simplement de ne pas être accepté, certains finissent par porter un masque. Ils affichent une image qui rassure leur entourage, adoptent des comportements qui ne leur ressemblent pas et s’efforcent de correspondre à ce que les autres attendent d’eux.
Mais à quel prix ?
À force de vouloir plaire à tout le monde, on finit parfois par ne plus se plaire à soi-même. À force de chercher l’approbation, on oublie ses propres envies. Et derrière les apparences, derrière cette image soigneusement entretenue, il peut y avoir une personne qui ne se sent tout simplement pas libre d’être elle-même.
Il faut avoir le courage de regarder cette réalité en face, nous ne sommes pas sur cette Terre pour jouer un rôle afin de satisfaire les attentes de chacun.
Nous avons le droit de penser différemment, de choisir une autre voie, de changer d’avis, de recommencer, de nous éloigner de certaines habitudes et même de décevoir ceux qui avaient imaginé pour nous un autre avenir. Nous avons le droit de ne pas suivre la mode, de ne pas adopter les mêmes comportements, de ne pas partager les mêmes ambitions et de ne pas vivre selon les règles que d’autres voudraient nous imposer.
Cela ne fait pas de nous des personnes différentes au mauvais sens du terme. Cela fait simplement de nous des individus libres de leurs choix. Et non, nous n’avons pas à justifier chaque décision de notre existence devant ceux qui ne la vivent pas à notre place. Bien sûr, la liberté implique aussi le respect des autres, être soi-même ne signifie pas avoir tous les droits, ni pouvoir blesser autrui sans conséquence. Mais respecter les autres ne signifie pas devoir s’effacer pour obtenir leur approbation.
Alors pourquoi continuer à regarder derrière soi pour vérifier si tout le monde approuve le chemin que l’on emprunte ? Pourquoi laisser les critiques décider de notre valeur ? Pourquoi faudrait-il rester enfermé dans l’image que certaines personnes ont conservée de nous ?
Personne ne devrait avoir le pouvoir de vous enfermer dans la personne que vous étiez hier.
La vie est faite d’expériences, de réussites, d’erreurs, de rencontres et de remises en question. Nous évoluons, nous changeons, nous apprenons et nous avons parfaitement le droit de ne plus être la personne que les autres ont connue. Ne laissez personne écrire votre avenir à partir de votre passé.
Ne vivez pas pour entretenir une image, ne construisez pas votre existence autour de la peur des critiques et ne sacrifiez pas votre bonheur pour conserver une place dans un cercle où vous devez constamment faire semblant.
Personne ne décidera ou choisira votre chemin à votre place.
Avancez selon vos convictions, faites vos propres choix et assumez la personne que vous êtes, sans chercher systématiquement à obtenir une autorisation ou une validation extérieure. Car au bout du compte, lorsque les regards se détournent, lorsque les conversations s’arrêtent et que les apparences n’ont plus aucune importance, il reste une seule personne avec laquelle vous devrez vivre chaque jour, c’est vous-même.
Autant apprendre à être en paix avec vous même.
Regardez devant vous, votre vie vous appartient et ne la passez pas à essayer de devenir quelqu’un que les autres aimeraient voir à votre place.
David SCHMIDT, qui applique la méthode du :
– Je m’en bat les couilles des autres, c’est mon bonheur avant tout.




