David SCHMIDTPsychologie

Il est important de s’adonner à sa passion de vivre

Une histoire arrivée à Forbach.

Il y a eu un moment où j’ai perdu ma passion pour la vie.

J’avais perdu cette étincelle qui m’avait poussé pendant tant d’années. Je m’en souviens encore aujourd’hui. Ce n’est pas arrivé du jour au lendemain. Cela couvait dans mon subconscient, depuis des années. Je n’étais pas satisfait de ce que je faisais. Je n’étais pas satisfait de la vie que je menais.

En fait, non seulement j’avais cessé de suivre ma passion dans la vie, mais j’étais dépourvu d’espoir et de l’attente de bonnes choses à venir.

  • J’avais pensé que c’était fini, plus d’évolution.
  • Il n’y avait plus rien pour moi, je devais me contenter de cette vie là.
  • Je n’avais aucune chance de vivre la vie que je pensais avoir.
  • J’étais coincé dans la monotonie de la routine, incapable de m’extraire de cette situation.

Et puis encore …

  • Je m’en souviens encore très clairement de ma façon de penser.
  • Je me souviens avoir pensé à quel point je me sentais piégé.
  • Je ne pouvais pas m’en sortir, je ne pouvais pas m’échapper de cette routine, boulot, dodo …

Mais un jour, en 2019, tout a changé.

J’ai ouvert les yeux sur ce que sont les vrais amis qui gravitent autour de moi et je fini par comprendre que, pour bon nombreux d’entre eux, je suis là pour eux, mais pas l’inverse. Je venais de déménager sans l’aide de personne parce que pas le temps de venir m’aider. En doublant la superficie de mon appartement par rapport à l’ancien, je m’y sentais bien mieux que nulle part. Je consacre une pièce à mon bureau qui deviendra la pièce radio For’fm moins d’un an après. Un superbe atelier dans ma cave et un jardin où je fis pousser mon potager.

La première chose qui a changé chez moi, je n’avais plus besoin des conseils de personnes, je m’en fichais de ce que les gens pouvaient penser de moi maintenant, car le plus important était de construire mon nid douillet. De me sentir suffisamment bien chez moi. Puis s’en suit les municipales de 2020 et le confinement. C’est dans cette période que je profite pour finir les travaux chez moi et commencer mon projet de la radio communale.

Les différentes passions qui animaient alors ma vie me faisait reprendre goût à cette dernière. Lorsque le confinement prit un allègement en mai 2020, je me promenai en ville avec mon appareil photo pour capter des images de Forbach, c’est alors qu’un monsieur s’arrête et me demande pourquoi je prends des photos. Je lui réponds que je suis passionné également par la photographie et que je fais des clichés dans le but de les retravailler par ordinateur ensuite.

C’est alors qui me dit : “Il n’y a rien de plus beau dans la vie que d’avoir des passions, car elle comble le temps, ce temps qu’on ne gaspille pas à rien faire de sa vie. C’est ce qui rend la vie passionnante”. Puis il continue de marcher avec moi vu qu’on allez dans la même direction, et la première chose qui a attiré mon attention est qu’il était vêtu d’un costume bleu à rayures. Il devait avoir dans les soixante-dix ans.

Je sais que cela semble étrange. Mais il y avait cette énergie vibrante que je n’arrivais pas à situer. Sans que je ne dise mot, il a engagé la conversation avec moi. Après les civilités et les présentations, il m’a raconté une histoire que je n’oublierai jamais. Peut-être qu’il l’avait vu dans mes yeux, peut-être qu’il l’avait juste senti en me voyant que j’étais d’une oreille attentive et que l’histoire en général me passionnait. Je lui dit que j’avais perdu goût pour la vie et ces passions nouvelles m’apportaient beaucoup de sérénité et de motivation. Alors il a commencé à me raconter une histoire.

Cette histoire m’a changé tant je me suis senti ridicule dans ma peine, à coté de la sienne, mes raisons était devenues obsolètes. Son histoire m’a beaucoup inspiré et stimulé. Elle m’a enthousiasmé pour l’avenir et le potentiel d’opportunités qui existaient, si je m’étais arrêté pour parler avec cet homme, je n’aurais pas ouvert les yeux sur des choses qui me semblaient insignifiante dans la vie.

Avant, je ne suivais pas ma passion dans la vie parce que j’étais tellement enveloppée par ce nuage de négativité et de doute que j’étais incapable de voir quoi que ce soit au-delà. Jusqu’à ce jour où il m’a ouvert les yeux.

Avant de vous raconter l’histoire de ce qu’il m’a dit, je veux vous dire quelque chose;

Tout dans la vie arrive pour une raison. Dieu met des défis sur nos chemins et nous témoignons d’une douleur énorme pour une raison. Il y a une raison pour tout ce qui se passe en ce moment dans votre vie. Vous ne vous en rendrez peut-être pas compte maintenant, dans quelques jours, dans quelques semaines, dans quelques mois ou même dans quelques années. Mais vous le réaliserez avec le temps.

Il me dit d’abord cela :
Tu vois, sans douleur, il n’y a pas de plaisir. Sans tristesse, il ne peut y avoir de bonheur. Sans perte d’espoir, il n’y aurait pas d’excitation ou d’attente de bonnes choses à venir. Sans un sentiment de perte, il ne pourrait y avoir d’engagement à suivre votre passion dans la vie. Il existe un équilibre délicat, un va-et-vient si vous voulez, qui nous permet de voir l’antithèse de tout ce que nous vivons.

Voici l’histoire de ce vieil homme. J’espère qu’elle changera votre façon de penser et de ressentir les choses comme elle l’a fait pour moi…

*****

C’était l’hiver 1965. J’étais un sans-abri.
La police venait de me mettre à la porte d’une ruelle où je m’étais terré avant qu’une tempête de neige ne frappe. Trois ans auparavant, ma femme, mes deux fils et ma fille avaient été tués dans un horrible accident. Un gros camion avait grillé un feu rouge et percuté le côté passager de la voiture. Je suis le seul à avoir survécu.

Ce fut une période très douloureuse de ma vie. Je me souviens avoir tout remis en question, m’être demandé quel était le but de mon existence. Essayer d’accepter cette perte a été la chose la plus difficile que j’aie jamais endurée. Inutile de dire que je n’arrivais pas à me concentrer sur une bonne marche à suivre. Non seulement j’avais perdu ma passion pour la vie, mais j’avais aussi perdu tout espoir. Je ne pouvais plus penser, me concentrer ou travailler sur quoi que ce soit.

À l’époque, je travaillais comme vendeur pour Xerox. J’étais l’un de leurs meilleurs commerciaux. La vie était belle. Nous venions d’acheter une maison et nous projetions d’avoir notre quatrième enfant. C’est alors que la tragédie a frappé. Je n’ai jamais pensé que je serais dans cette situation un jour. Je n’aurais jamais cru que je devrais faire face à une expérience si douloureuse que j’avais littéralement l’impression que mes entrailles se déchiraient petit à petit. Inutile de dire que l’once de passion que j’avais pour la vie et l’attente des choses à venir s’étaient évanouies. Ce sentiment de culpabilité m’a assailli, comme un épais brouillard qui s’attardait au ras du sol. J’étais incapable de voir autre chose que la douleur. J’avais remis ma vie en question et je me sentais si mal que je ne voulais plus continuer.

Pourquoi ai-je été épargné ? J’ai posé cette question à Dieu encore et encore. Je l’ai maudit tellement de fois que je ne me souvenais même plus des innombrables milliers de conversations que j’avais avec lui et au cours desquelles je ne faisais que crier et hurler. En fait, j’avais remis en question son existence même à ce moment-là.

Parce que ma passion avait pratiquement disparu, y compris mon désir de continuer à vivre, j’ai cessé d’aller travailler. Je me suis tourné vers l’alcool et finalement, j’ai perdu mon emploi. Ils m’ont soutenu au début, mais après quelques mois d’absence, ils m’ont mis à la porte. Après ça, j’ai perdu ma voiture. Puis ma maison. Avec elle, ma santé mentale et ma dignité.

Je vivais dans la rue. Et je m’en fichais. Je ne voulais plus être en vie, mais j’étais trop lâche pour en finir. J’avais essayé tant de fois dans le passé, mais je n’y arrivais jamais. Il se passait toujours quelque chose, une idée me traversait l’esprit et je faisais une pause pour y réfléchir.

Mais une fois, en 1965, alors que je me trouvais devant un prêteur sur gages et que je regardais dans la vitrine, j’ai vraiment eu l’impression d’avoir atteint le bout de ma corde proverbiale. C’était là. Il y avait un revolver de calibre 45 dans la vitrine et j’avais juste assez d’argent pour l’acheter. Ou je pouvais simplement casser la fenêtre et l’attraper.

Je me suis imaginé me faire sauter la cervelle. Je savais que personne ne s’en soucierait. C’était juste un autre SDF, une autre tragédie pour les journaux locaux. Je n’aurais même pas été une pensée secondaire. Un chasse-neige est passé devant moi, m’éclabousse d’une boue de neige, et a bouleversé ces pensées troublantes. Je me souviens encore du bruit sourd du chasse-neige qui se déplaçait dans l’obscurité de la nuit, recouvert de neige, les lampadaires faisant leur faible tentative pour briller à travers la neige épaisse et lourde.

Il faisait froid dehors et j’ai réalisé que j’avais les jambes mouillés et je frissonné. La bouteille de whisky bon marché que j’avais bue était terminée. Mes doigts étaient engourdis, alors j’ai erré dans la rue, désorienté à cause de la neige. Tout était couvert et j’avais du mal à me déplacer, ne serait-ce que de quelques rues. Je me suis dit que j’allais mourir de froid.

Puis je suis tombée sur cette bibliothèque publique. Je savais que j’étais déjà passé devant un nombre incalculable de fois, mais elle était passée au second plan. Pour une raison quelconque, je l’ai remarquée ce soir-là. Peut-être parce qu’il faisait un froid glacial et que j’étais coincé dehors dans une tempête de neige, sans savoir où aller. Les lumières étaient allumées à l’intérieur, alors je suis allé vers la porte. Elle était fermée à clé, alors j’ai continué à frapper.

Au bout de quelques minutes, une dame âgée est venue à la porte. C’était comme un rayon de lumière. J’ai senti la chaleur s’échapper alors que je restais là à frissonner. Elle a eu pitié de moi et m’a fait entrer. Il y avait une grande cheminée en pierre calcaire dans laquelle brûlait un feu vif. Je m’y suis installée confortablement et nous avons entamé une conversation sur la vie, sur ce que j’avais vécu et sur la façon dont j’avais perdu ma passion, ma famille et ma volonté de vivre.

Dieu m’a mis là pour une raison me dit-elle. Ce moment m’a changé. Elle a changé à jamais ma vision des choses. Qui plus est, il y avait un placard de rangement avec un lit. Elle m’a proposé d’y rester quelques semaines, le temps que je me reprenne, et m’a même donné un travail de concierge pour nettoyer la bibliothèque. Donc le soir, je lisais et lisais. J’ai dû lire des centaines de livres pendant cette période.

Je me suis rendu compte que ma vie avait une rime et une raison.

Alors que j’étais vaincu et abattu, quelque chose s’allumait en moi. Peut-être que c’était toutes les sources d’inspiration que je consommais. Peut-être que c’était une inspiration divine. Appelez cela comme vous voulez, mais cela a changé et façonné ma vie pour toujours. C’est comme si la lecture de ces livres et ouvrages, me faisait voyager dans un monde dans lequel j’étais heureux. C’est par l’instruction que je me suis reconstruit et chaque jour, j’avais hâte d’être le soir pour dévorer un autre livre. J’ai lu que, tel ou tel chose existait, qu’il y a des histoires plus dramatique que la mienne, que nous sommes maitre de nos pensées et de notre destin. La vie pour moi, dans cette époque là, elle valait d’être vécu rien que pour lire toutes ces histoires, ces événement ou des extraits de pensées profondes. Je ne sais pas combien de centaines voir d’un bon millier de livres j’ai dû lire, mais je me souvient de chacun d’entre eu et ce qu’ils m’ont apporter à mon moi intérieur.

Non seulement j’ai appris beaucoup de choses sur moi-même, mais j’ai retrouvé ma passion pour la vie, j’avais une vocation, si vous voulez. Je n’avais plus envie de gaspiller ma vie. Je ne pensais plus à finir dans une ruelle ou à être un obscur sans-abri dérivant d’un coin de rue à l’autre.

Non, je n’étais plus disposé à vivre cette vie. J’avais un nouveau sens du but. Et j’ai réalisé quelque chose qui a changé à jamais la trajectoire de ma vie. Je voulais faire quelque chose pour le monde, apporter quelque chose de significatif, apporté la connaissance et le savoir aux autres. Je ne voulais pas seulement toucher un salaire. Je voulais suivre ma passion dans la vie. C’était le début de la naissance d’un nouveau sens de l’esprit pour moi. Tout a commencé par cette prise de conscience significative.

*****

Après avoir entendu son histoire, je me suis senti chargé. Je l’ai regardé sans penser que c’était un homme qui avait été un jour sans abri. Nous avons parlé et j’ai retiré beaucoup de choses de cette conversation. Ce que j’ai également appris, c’est qu’il avait probablement rencontré d’autres personnes dans ma situation, d’autres personnes qui avaient perdu l’espoir et le sens de la vie, sans passion et sans but. C’était vraiment transformateur.

Ce que j’ai retenu de cette conversation, outre l’expérience qui a changé ma façon de penser, m’a façonné à jamais, c’est que nous devons tous suivre notre passion dans la vie. Nous avons tous besoin d’un but qui nous anime, quelque chose que nous voulons donner au monde et aider les autres. Sans cela, notre vie n’a pas de sens. Puis je continua ma route le long du centre ville, il tourna vers la rue Saint-croix, et nos chemin se sépara.

Pourquoi vous devriez suivre votre passion

Je n’ai jamais su son nom de ce vieil homme, ni d’où il venait, où avait-il grandi et vécu ? …

Le lendemain, je suis parti à sa recherche, j’ai voulu le remercier abondamment. Mais il était introuvable. Je sillonnais les rues de ma ville dans l’espoir de le revoir, dictaphone à la main pour lui demander d’enregistrer son histoire et d’en faire un article.

Tout ce que je voulais en fait, c’était le remercier car il existe pire que moi. Je voulais lui dire ces mots, lui dire à quel point cette conversation m’avait touché de manière positive. Je voulais le remercier, non seulement de m’avoir inspiré, mais aussi de m’avoir aidé à insuffler à encourager et développer à nouveau cette passion dans ma vie. C’était une rencontre fortuite que je n’oublierai jamais.

Mais ce que j’ai retenu de cette conversation, ce n’est pas seulement l’inspiration et l’étincelle qui m’avaient manqué. Mais j’ai réalisé qu’il y avait tellement de raisons de vouloir suivre sa passion dans la vie que j’aimerai mettre des mots pour les retranscrire.

Les voici :

#1 – La vie est trop courte

La vie est courte. Elle est fragile et délicate. Elle est là un instant, puis disparaît le suivant. Il ne faut jamais se se contenter de ce que l’on a, car nous ne sommes pas là pour longtemps. En tant qu’humains, nous avons une durée de vie. Et bien que notre énergie vive et se poursuive, nous ne sommes physiquement là que pour une brève période.

#2 – Vous donnez un sens à votre vie

Suivre votre passion dans la vie vous donne un sens à votre existence dans ce monde. Cela permet également d’insuffler quelque chose de plus grand et de plus vaste que soi. Tant que ce que vous poursuivez va au-delà des raisons égoïstes et tente réellement d’apporter de la valeur au monde, cela vous aidera à accomplir quelque chose de bien plus grand que vous ne pourriez jamais imaginer.

#3 – Vous serez plus heureux

Lorsque vous suivez votre passion dans la vie, vous êtes globalement plus heureux. Vous êtes plus satisfait de vous-même et des décisions que vous prenez, et vous n’êtes pas accablé par les facteurs de stress courants qui accompagnent le fait de ne pas faire ce que vous aimez. Dans l’ensemble, vous vous sentez mieux et vous avez l’esprit plus tranquille.

#4 – Vous n’aurez pas l’impression de travailler

Suivre votre passion dans la vie et faire ce que vous aimez pour vivre n’aura pas l’air d’un travail pour vous. Vous n’ouvrirez pas les yeux en redoutant une nouvelle journée de travail de 9 à 5 qui vous pourrit la vie. Vous vous réveillerez avec de l’énergie et de l’enthousiasme pour commencer une nouvelle journée en poursuivant quelque chose que vous voulez vraiment faire plutôt qu’une série infinie de choses que vous redoutez d’avoir à faire.

#5 – Vous apporterez une plus grande valeur ajoutée au monde

Chaque fois que vous faites ce que vous aimez faire dans la vie, vous souhaitez également ajouter de la valeur. C’est parce que vous êtes tellement passionné par ce que vous faites que vous vous y consacrez entièrement et que vous finissez par apporter aux autres beaucoup plus que ce que l’on attend de vous. Cela vient naturellement lorsque vous vous consacrez à ce que vous aimez faire.

#6 – Vos rêves deviendront réalité

Lorsque vous suivez votre passion dans la vie, lentement mais sûrement, vos rêves deviennent réalité. Lorsque vous faites ce que vous aimez, vous réalisez déjà un rêve, mais cela vous aide aussi à ne pas perdre votre concentration et votre dynamisme au fil du temps lorsqu’il s’agit d’un projet profondément passionné.

#7 – Vous devenez naturellement plus persévérant

Il est facile d’abandonner lorsque nous poursuivons des objectifs qui ne sont pas aussi significatifs pour nous. Mais lorsque nous travaillons à quelque chose qui nous passionne, il est naturel d’être plus persévérant. Nous ne nous réveillons pas en pensant à abandonner ; nous nous réveillons en pensant à la façon dont nous pouvons aller de l’avant, et nous développons naturellement la persistance dans le processus.

#8 – Cela vous aidera à forger votre caractère

En suivant votre passion dans la vie, vous vous forgez un caractère. Il faut une véritable force pour poursuivre ce que l’on aime vraiment faire dans la vie. Et, naturellement, vous parviendrez à de nouvelles compréhensions de la vie, de l’amour et des personnes qui vous entourent, ce qui contribuera à renforcer et à développer votre caractère.

#9 – Vous ignorerez les détracteurs.

Il est facile de laisser les personnes négatives vous déprimer, surtout lorsque vous poursuivez vos rêves. Les gens essaieront toujours de vous rabaisser et de vous dire comment penser et être réaliste. Bon nombre des échecs les plus célèbres de la vie ont dû endurer cela même. Mais lorsque vous aimez ce que vous faites, vous apprenez à ignorer ces opposants et à dépasser la négativité.

#10 – Vous réaliserez que le timing n’était jamais parfait dans le passé.

Lorsque vous commencez à suivre votre passion et que vous vous efforcez de surmonter les obstacles qui peuvent surgir parce que vous poursuivez vos rêves, vous vous rendez compte que le moment n’était et n’aurait jamais été parfait pour faire ce que vous aimez. Vous vous demanderez pourquoi vous avez attendu si longtemps pour réaliser ce qui brûlait au fond de vous depuis si longtemps.

#11 – Vous serez rempli d’un sentiment de joie enfantine

Lorsque nous sommes enfants, nous envisageons de suivre notre passion dans la vie en devenant pompier, astronaute ou médecin. Nous pensons à la façon dont nous pouvons aider les autres ou partir à l’aventure. En grandissant, nous devenons plus réalistes. Mais lorsque vous réalisez vos rêves, vous êtes rempli de ce sentiment de joie enfantine que vous avez ressenti il y a longtemps.

Conclusion :
Quand on est pas souvent au mieux de sa forme, ce n’est pas forcement auprès de nos proches que l’on va trouver du réconfort. Savoir toujours ou puiser la force en soit pour se relever. Ne pas se laisser submerger par les émotions ou les pensées négatives. Savoir bien s’entourer. Se créer un univers intérieur chez soit et savoir s’y sentir bien. Les passions actives que l’on exerce chaque fois que le temps nous le permet, nous font apprécier la vie que nous menons.

David SCHMIDT

Journaliste reporter sur Davidschmidt.fr. Chroniqueur radio sur Form.fr.

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