FlashFrance

Isabelle Ferreira qui allait révéler des informations sur Brigitte Macron a été retrouvée noyée

Une disparition qui va faire couler beaucoup d'encre

Isabelle Ferreira qui allait révéler des informations sur Brigitte Macron a été retrouvée noyée

C’est une disparition qui va faire couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux. Après l’arrestation de plusieurs gilets jaunes chez eux ainsi que des avocats et des militaires, une citoyenne engagée vient d’être retrouvée à 400 kilomètres de chez elle, morte en plein hiver, par “noyade”. L’un de ses amis témoigne, et c’est absolument bouleversant.

Isabelle Ferreira, citoyenne engagée, était sur le point, selon ses proches, de faire des révélations sur Brigitte Macron. Elle avait même rdv avec des journalistes pour une interview mais elle ne s’est pas rendu au rdv. Normal, elle était déjà morte, loin de chez elle, « près du parking du barrage de la Rance, côté mer. »

Enfin c’est ce que raconte Ouest France. Oui, parce qu’elle a quand même eu le droit à son article dans un grand journal français, qui n’a pourtant pas l’habitude de consacrer des articles à chaque mort par noyade ou à chaque suicide. Mais passons.

L’article précise bien « qu’il s’agit d’une noyade ». Mais prend le soin de rajouter. « Il pourrait s’agir d’un accident ou d’un suicide mais il n’y a aucune trace de l’intervention d’une tierce personne. Une autopsie a été pratiquée. Les résultats complets ne sont pas encore arrivés mais les premiers éléments permettent de confirmer que la noyade était récente. La femme était arrivée la veille à Saint-Malo où elle avait loué une chambre d’hôtel. »

Et pour que le narratif soit parfait, la journaliste rajoute bien qu’elle était dans une situation précaire (alors qu’elle venait de soi disant de payer une chambre d’hôtel et des transports), qu’une « enquête a été confiée à la police pour retracer le parcours de cette femme, qui vivait en région parisienne, et les circonstances de son arrivée à Saint-Malo. Sa situation semblait être précaire. Elle était prise en charge par le Samu social à Paris. »

Ouest France, va donc jusqu’à l’anonymiser en ne lui donnant ni nom, ni prénom, ni visage. Le journal l’humilie même en écrivant qu’elle survivait grâce au Samu Social ce qui est démenti par ses amis. Isabelle était une humaniste, douce, au cœur pur, le regard vif, elle n’était peut-être pas riche effectivement, mais c’est incompréhensible de la faire passer après sa mort pour une clodo. C’est scandaleux en réalité.

Elle se battait pour un monde plus juste, plus égalitaire. Il n’y a qu’à lire les témoignages de ses ami(e)s. Elle aurait du avoir un hommage digne de ce nom, pas une nécro qui se termine sur le Samu Social.
Elle aurait voulu lire que demain l’économie sera supprimée et les économistes seront licenciés. Que la propriété privée sera également supprimée. Elle aurait aimé lire ce que disait Rilke et Heidegger avant elle en disant que le transfert de poids des mains du marchand dans les mains d’un ange, allait finir par advenir…

Selon ses proches, elle allait faire des révélations avec l’aide d’une journaliste sur l’affaire Jean-Michel Trogneux. C’est sans doute une simple coïncidence, un hasard. Mais si des milliers de citoyens se questionnent et enquêtent en ce moment même, ce n’est probablement pas pour rien. D’ailleurs, Amandine Roy qui est attaquée en justice par Brigitte Macron pour avoir interviewé Natacha Rey qui a expliqué penser que Brigitte était en réalité un transsexuel, a aussi rendu hommage à Isabelle Ferreira.

Le plus surprenant, est l’un des sms envoyé par Isabelle en début d’année, maintenant publique. On vous laisse le soin de juger par vous-même.

 

Plus étrange encore, le témoignage de la personne qui a été contacté par la police pour annoncer sa mort. Il publie : « Ce mercredi 9 mars, la police de Saint-Malo m’appelle et m’annonce qu’Isabelle Ferreira est décédée, qu’elle m’a trouvé dans ses derniers contacts et qu’elle cherche sa famille. Elle se serait noyée, et ce serait accidentellement. Je suis très étonné, qu’elle soit allée soudainement à 400 km et soit allée se baigner en début mars. Je ne pensais aux dangers des marées ou des vagues sur les promeneurs.

En tout cas, son téléphone n’était donc pas abimé par la mer.

Mes derniers contacts avec elles datent du vendredi 4 mars, où elle me téléphonait avant 9h pour que je vienne dans le 10e arrondissement filmer quelque chose dont elle ne voulait pas parler. Je lui ai dit que je n’ai pas le temps et elle me demande les coordonnées d’Olivier qui fait le site de manifestations Gilets Jaunes. Je communique à Olivier ses numéros de téléphone et à 12h10, je reçois son dernier texto : « Merci Luca. T’es un vrai pote ! Gros gros bisous. Isa ». Avec Olivier, nous n’avions plus parlé de cela jusqu’à cette annonce. Il m’a dit qu’il avait appelé Isabelle en fin de matinée, et qu’elle lui a demandé de venir avec son téléphone pour filmer, et elle lui a donné rendez-vous devant le Grand Rex à 18h, mais aussi à 21h comme il ne pouvait que plus tard, avant qu’il ne la contacte pour annuler. Mais ni à lui ni à moi, elle n’a plus fait signe de vie dans l’après-midi. J’ai vu qu’au Grand Rex ce soir là, il y avait un spectacle de l’humoriste Paul Mirabel.
Pourquoi a-t-elle disparu dès le vendredi après-midi ? Qui ont été les dernières personnes à lui parler, à la voir ?
Ces temps-ci, elle était focalisée sur l’ « atteinte sexuelle » de l’enseignante Brigitte Trogneux envers l’élève mineur Emmanuel Macron.

Contrairement à ce qui est écrit dans l’article Ouest France, elle n’était pas hébergée par le Samu Social mais par la préfecture de police, suite en 2018 à des violences conjugales de son colocataire, né à Saint-Brieuc (à 70km de Saint-Malo) »

La grande question que des centaines d’internautes se pose ce soir, c’est « que faisait Isabelle Ferreira à Saint Malo ? » Et beaucoup s’inquiètent de voir disparaitre de Twitter les hashtag #IsabelleFereira. Pire il n’est déjà plus suggéré en frappe automatique, ce qui indique qu’il y a effectivement un problème quelque part. Mais où ? C’est la question.

Source

David SCHMIDT

Journaliste reporter sur Davidschmidt.fr. Chroniqueur radio sur Form.fr.

Articles similaires

Donnez-nous votre avis sur cette article !

Bouton retour en haut de la page